SPF, DMARC et DKIM :
vos e-mails sont-ils protégés ?
Testez la configuration e-mail d’un domaine : MX, SPF (limite de 10 requêtes), DMARC, DKIM, MTA-STS, TLS-RPT et BIMI, avec une note et des conseils pour ne pas finir en spam.
Exemples : google.com wikipedia.org github.com
Les protections e-mail
Trois enregistrements DNS qui évitent l’usurpation de votre domaine et le dossier spam.
Un enregistrement TXT « v=spf1 … » qui liste les serveurs autorisés. Un seul par domaine, 10 requêtes DNS maximum.
Une clé publique publiée sous « sélecteur._domainkey ». Votre fournisseur signe chaque message avec la clé privée.
Sur « _dmarc » : que faire des messages qui échouent (none, quarantine, reject) et où envoyer les rapports.
Questions fréquentes
À quoi servent SPF, DKIM et DMARC ?
SPF liste les serveurs autorisés à envoyer des e-mails pour votre domaine. DKIM signe chaque message pour prouver qu’il n’a pas été modifié. DMARC dit aux destinataires quoi faire si SPF ou DKIM échoue, et vous envoie des rapports. Depuis 2024, Gmail et Yahoo les exigent pour les envois en masse.
Qu’est-ce que la limite des 10 requêtes SPF ?
Un enregistrement SPF ne peut pas déclencher plus de 10 requêtes DNS (include, a, mx, redirect…). Au-delà, la vérification échoue et vos e-mails risquent le spam. L’outil compte ces requêtes en suivant chaque « include ».
Pourquoi l’outil ne trouve pas ma clé DKIM ?
La clé DKIM est publiée sous un « sélecteur » choisi par votre fournisseur, qu’on ne peut pas deviner à coup sûr. L’outil teste les plus courants ; sinon, retrouvez le vôtre dans l’en-tête « DKIM-Signature: … s=sélecteur » d’un e-mail envoyé et saisissez-le.