Votre serveur est-il sur
une liste noire ?
Vérifiez si une adresse IP ou un domaine figure sur les listes noires anti-spam (Spamhaus, SpamCop, Barracuda, SURBL…), avec DNS inverse (PTR), opérateur, ASN et pays de l’adresse.
Exemples : google.com wikipedia.org github.com
Délivrabilité et réputation
Les trois conditions pour que vos e-mails arrivent en boîte de réception.
Une seule inscription sur Spamhaus suffit à faire rejeter vos e-mails par de nombreux fournisseurs.
L’adresse du serveur d’envoi doit avoir un nom inverse qui pointe vers la même adresse.
SPF, DKIM et DMARC prouvent que vos messages viennent bien de vous : testez-les dans l’onglet Sécurité e-mail.
Questions fréquentes
Qu’est-ce qu’une liste noire (DNSBL) ?
Une liste d’adresses IP ou de domaines ayant envoyé du spam ou hébergé des menaces. Les serveurs de messagerie la consultent avant d’accepter un e-mail : une adresse listée voit ses messages refusés ou classés en spam.
Comment sortir d’une liste noire ?
Corrigez d’abord la cause : compte e-mail piraté, formulaire de contact détourné, serveur infecté ou relais ouvert. Ensuite, demandez le retrait sur le site de la liste (lien « Retrait » dans le tableau). Certaines listes retirent l’adresse automatiquement après quelques jours sans nouveau spam.
Pourquoi le DNS inverse (PTR) est-il important ?
Un serveur qui envoie des e-mails doit avoir un nom inverse qui pointe à son tour vers la même adresse (FCrDNS). Sans cela, Gmail, Outlook et la plupart des fournisseurs rejettent ou marquent les messages comme spam. Le nom inverse se règle chez l’hébergeur de l’adresse IP.